Thèmes

  1. Art / Exposition / Musée
  2. Cultures / Sociologie / Ethnologie
  3. Événementiel
  4. Graphisme / Illustration
  5. Musique
  6. Packaging
  7. Photographie
  8. Promenade / Visite / Découverte
  9. Spectacle / Théâtre / Cirque
rancinan_gaudriault

Après les magnifiques expos de Charlie le Mindu et ses coiffes délirantes et JR et son superbe Ellis Island, c’est au tour du photographe Gérard Rancinan et de l’essayiste Caroline Gaudriault de nous promener dans leur Art à travers les couloirs et salles de ce monumental bâtiment bétonné, insolite et grandiose.

La société de consommation, les médias, la société du spectacle dans sa globalité avec ses encensements, ses podiums mais aussi son voyeurisme et ses tristes travers, tout cela est révélé par le prisme de mises en scènes léchées, tout en esthétisme obscur et symbolique.

Est-ce bien la réalité ou bien est-ce notre réalité ?

En mêlant références à des tableaux connus et imageries religieuses, en mélangeant de nombreuses photos célèbres de personnes non moins célèbres, coupures de presses et textes pensifs, Gaudriault et Rancinan interrogent aussi notre propension à la transmission et la question de l’héritage que nous construisons et laissons.

La probabilité qu’un miracle advienne et dévie cette pente sur laquelle nous nous sommes engagés ?

– La probabilité du miracle – Base sous-marine [ Bordeaux – jusqu’au 18 décembre 2016 ] –


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FONDATION-CARTIER-ANIMAUX

Une exposition des plus captivantes !

Des œuvres très différentes selon les espaces mais tout aussi incroyables, instructives, fascinantes et éblouissante les unes que les autres.

(Les superlatifs ne sont pas de trop!)

On entre dans la fondation par la fresque monumentale de Cai Guo-Qiang. On déambule parmi les représentations colorées et métaphoriques des animaux, qui semblent se parler les unes aux autres. On est arrêté par ces oiseaux artistes au rythme d’une beauté naturelle incroyable. Et enfin on s’immerge dans l’univers captivant des sons de différents biotopes captés par Bernie Krause et retranscrits visuellement.

Cette exposition n’est pas linéaire, encore moins statique, c’est une danse, un mouvement étrange et magnifique tant la beauté qui s’en dégage ne nous est pas familière…

Ce rythme fou et sauvage, d’une esthétique simple et sans artifice, semble pourtant surnaturel !

En plus de nous montrer une beauté méconnue du règne animal, cette exposition c’est finalement la meilleure façon de parler d’environnement et d’écologie.

– Fondation Cartier – Le Grand Orchestre des Animaux ( Paris – jusqu’au 8 janvier 2017 ) –


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SAKURA-CRANES

L’art de crâner ? Un assemblage éclectique de photographie de crânes et de squelettes qui parlent de la mort, souvent de façon ironique et selon différents axes esthétiques.
Des tableaux qui interrogent aussi sur la vanité dans la vie, qui y est souvent associée.

Un coup de cœur pour les photos retouchées de Julia Kuzmenko, dans le style iconographique mexicain de la fiesta de la muerte.

– Galerie Sakura – L’Art de crâner ( Paris – jusqu’au 2 octobre 2016 ) –


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I.MAGREZ-EXPOAUTOMNE

Un espace culturel et artistique étonnant, un lieu historique mais pas ostentatoire, un hôtel particulier où on entre sans frapper et dans lequel on déambule librement. Voir, visiter, parcourir, flâner, un parcours culturel non imposé dans un endroit hors du temps.
L’institut culturel se divise en 4 espaces :  les Expositions temporaires,  les  Commandes, la  Collection et le Soutien à la jeune création.

Dans l’espace du Château Labotière dédiée aux femmes peintres de l’Exposition d’automne, les œuvres de Claire Tabouret ont un effet hypnotique particulier avec ces regards d’enfants comme pris sur le vif, inquiétants, fantomatiques… magiques !
4 autres artistes au style pictural singulier sont aussi présentées : Muriel Rodolosse, Marion Bataillard, Li Chevalier et Leslie Wayne.
Au premier étage on trouve les nouvelles acquisitions de la collection B.Magrez donc une salle consacrée à plusieurs œuvres de Miss Tic, street artist aux messages politiques emblématiques.

Le pavillon La Boétie, présente quant à lui des artistes auxquels B.Magrez a passé commande d’une œuvre sur une thématique qui lui est chère : “Jamais renoncer”.
Une exposition pleine de force et de volonté, de caractère, à la fois galvanisante et entêtante.
Des œuvres traduisant le caractère double de cette maxime, qui peut être tout autant positive que négative, dont on ressort malgré tout avec un sursaut d’énergie en plein hiver !

– Institut culturel Bernard Magrez – Exposition d’automne ( Bordeaux – jusqu’au 6 mars 2016 ) –


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SILVIA INSTALLATIONS

Artiste plasticienne d’origine espagnole installée en Provence, Silvia Cabezas Pizarro parle, au travers de ses installations, d’enfance, de lien, d’attachement, d’émotions et de souvenirs.

Avec ses maisons dans les nuages, on imagine un univers cotonneux, doux et sucré comme une barbe à papa, des maisons dans un univers onirique, mouvant et suspendu, des maisons flottantes, qui n’appartiennent à aucun territoire.

Et l’installation magique des larmes de verre, co-crée avec Susanna Lehtinen…
Larmes suspendues elles aussi… Jeux de lumières et d’éclats dans un univers sombre… Ou évacuation d’émotions dans un lieu d’apaisement ?
Est-ce que ces larmes font échos à une précédente installation de Silvia, les larmes faites en bonbons ?
Ces larmes à propos desquelles Silvia Cabezas disait qu’elles évoquaient ses propres larmes d’enfant, tristesse au goût salé mais qu’elle adorait goûter…

La beauté de ces installations est apaisante et nous immerge dans l’univers et les souvenirs de l’artiste tout en nous questionnant sur les nôtres.

– Biennale internationale du verre ( Strasbourg – 15 octobre > 29 novembre 2015 ) –


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