Thèmes

  1. Art / Exposition / Musée
  2. Cultures / Sociologie / Ethnologie
  3. Événementiel
  4. Graphisme / Illustration
  5. Musique
  6. Packaging
  7. Photographie
  8. Promenade / Visite / Découverte
  9. Spectacle / Théâtre / Cirque

Artiste né bordelais, Georges Dorignac est mis à l’honneur actuellement par la Galerie des Beaux Arts de Bordeaux.
Un temps oublié, il ressurgit aujourd’hui dans un panorama exhaustif de ses différentes périodes.
L’artiste est multiple et ses influences picturales le traduisent bien.

Au début de l’exposition, ses peintures impressionnistes dont les scènes d’intimité familiale paraissent empreintes d’une douceur poétique sont tout à fait touchantes. L’influence de Renoir y transparait d’ailleurs particulièrement fortement.

Mais la partie fascinante se situe plutôt dans ses fabuleux dessins à la sanguine, au fusain et à l’encre noire avec ces masses sombres qui habitent tout le cadre.
Une fois le regard happé, il perçoit les détails minutieux, les finesses et les modelés, le tout révélant des visages aux airs graves, austères ou fiers et aux expressions finement travaillées.
Pour certains, on croirait à des masques africains, avec le calme posé du trait patiemment sculpté. D’autres se rapprochent de l’art khmer modernisé.
Le pinceau de Dorignac semble parfois avoir été jeté furieusement sur la papier, tel ce portrait de Soutine au regard si intense.

L’influence des arts byzantin, médiéval et religieux le dirigent vers une période au style décoratif et aux formats plus imposants. Ces œuvres sont appliquées à différents supports : la tapisserie, la mosaïque et le vitrail par exemple.
Les travaux préparatoires au fusain ou à l’encre méritent largement d’être exposés au même niveau que les œuvres finales elles-même.

On peut ainsi admirer son sens de la composition plus classique mais tout aussi maîtrisé.
Ses portraits de travailleurs et travailleuses, toujours tracés avec ses mediums de prédilection, clôturent l’exposition au 1er étage. L’exploration des attitudes, postures, des expressions et de leur belle transcription, fige l’instant, comme suspendu.

Georges Dorignac fait partie de ces artistes qui nous font voir le noir comme une couleur, comme une matière et comme un mode d’expression fascinant et paradoxalement tout à fait solaire.
Moments de grâce.

– Galerie des Beaux Arts – Georges Dorignac / Le trait sculpté [ Bordeaux – jusqu’au 17 septembre 2017 ] –


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animation vœux 2017 - My Agency and I

Pour 2017 … “My Agency and I” vous souhaite avant tout une année de valeur, éclairée et lumineuse !


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rancinan_gaudriault

Après les magnifiques expos de Charlie le Mindu et ses coiffes délirantes et JR et son superbe Ellis Island, c’est au tour du photographe Gérard Rancinan et de l’essayiste Caroline Gaudriault de nous promener dans leur Art à travers les couloirs et salles de ce monumental bâtiment bétonné, insolite et grandiose.

La société de consommation, les médias, la société du spectacle dans sa globalité avec ses encensements, ses podiums mais aussi son voyeurisme et ses tristes travers, tout cela est révélé par le prisme de mises en scènes léchées, tout en esthétisme obscur et symbolique.

Est-ce bien la réalité ou bien est-ce notre réalité ?

En mêlant références à des tableaux connus et imageries religieuses, en mélangeant de nombreuses photos célèbres de personnes non moins célèbres, coupures de presses et textes pensifs, Gaudriault et Rancinan interrogent aussi notre propension à la transmission et la question de l’héritage que nous construisons et laissons.

La probabilité qu’un miracle advienne et dévie cette pente sur laquelle nous nous sommes engagés ?

– La probabilité du miracle – Base sous-marine [ Bordeaux – jusqu’au 18 décembre 2016 ] –


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FONDATION-CARTIER-ANIMAUX

Une exposition des plus captivantes !

Des œuvres très différentes selon les espaces mais tout aussi incroyables, instructives, fascinantes et éblouissante les unes que les autres.

(Les superlatifs ne sont pas de trop!)

On entre dans la fondation par la fresque monumentale de Cai Guo-Qiang. On déambule parmi les représentations colorées et métaphoriques des animaux, qui semblent se parler les unes aux autres. On est arrêté par ces oiseaux artistes au rythme d’une beauté naturelle incroyable. Et enfin on s’immerge dans l’univers captivant des sons de différents biotopes captés par Bernie Krause et retranscrits visuellement.

Cette exposition n’est pas linéaire, encore moins statique, c’est une danse, un mouvement étrange et magnifique tant la beauté qui s’en dégage ne nous est pas familière…

Ce rythme fou et sauvage, d’une esthétique simple et sans artifice, semble pourtant surnaturel !

En plus de nous montrer une beauté méconnue du règne animal, cette exposition c’est finalement la meilleure façon de parler d’environnement et d’écologie.

– Fondation Cartier – Le Grand Orchestre des Animaux ( Paris – jusqu’au 8 janvier 2017 ) –


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SAKURA-CRANES

L’art de crâner ? Un assemblage éclectique de photographie de crânes et de squelettes qui parlent de la mort, souvent de façon ironique et selon différents axes esthétiques.
Des tableaux qui interrogent aussi sur la vanité dans la vie, qui y est souvent associée.

Un coup de cœur pour les photos retouchées de Julia Kuzmenko, dans le style iconographique mexicain de la fiesta de la muerte.

– Galerie Sakura – L’Art de crâner ( Paris – jusqu’au 2 octobre 2016 ) –


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